"Pandémie L'Effondrement" et "Pandémie, Aube Rouge"

Le Blog Officiel des deux livres, par Alexandre Lang, l'auteur. Tout ce que vous avez envie de savoir sur et autour de la saga, et plus encore.

Bienvenue !

Bonjour à tou(te)s,

Et bienvenue sur le blog consacré à « Pandémie, L’Effondrement » que vous avez été nombreux à dévorer, et à sa suite « Pandémie, Aube Rouge ».

Vous y trouverez une liste d’articles de fond ou de circonstances consacrés à l’ouvrage, ainsi que de nombreux commentaires de lecteurs et lectrices. Infectés, avions de combat, personnages, thématiques géopolitiques ou autres sont passés en revue. N’hésitez pas à vous abonner, à y revenir régulièrement car ce blog est mis à jour régulièrement, à partager vos opinions sur le livre car le débat est toujours riche d’enseignement, ou tout simplement à me poser directement des questions. Je mets un point d’honneur à répondre à chacune d’entre elles.

Bonne lecture, bon voyage, à très bientôt.

Alexandre Lang

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209 réflexions sur “Bienvenue !

  1. Bonjour,

    Je viens de passer cette semaine à sauter sur ma liseuse à chaque minute libre pour lire vos 2 romans. Difficile de tourner la dernière page et je me sens un peu desoeuvrée.

    Bref je vous remercie pour ce long, souvent cruel mais fascinant voyage.

    Aucune chance d’esperer une suite sur la reconstruction du monde sans les infectés ? Avec toutes les composantes humaines capable du meilleur comme du pire ?

    Encore merci et bravo !

    Aurélie

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    • Merci Aurélie. J’imagine qu’à l’issue de la lecture des deux tomes l’un derrière l’autre (soit plus de 1200 pages), vous avez du vraiment vous retrouver immergée dans le monde décrit. N’ayant pas vécu l’expérience moi-même, puisque j’en suis à l’origine, je ne peux qu’imaginer l’impression de vide à la dernière page. Pour ce qui est de l’avenir, il n’y aura pas de suite, bien que le matériau, très abondant, s’y prête sans problème. C’est juste que ne n’en ai plus le temps. J’avais commencé à écrire Aube Rouge peu après avoir fini la rédaction de l’Effondrement, c’est à dire il y a près de cinq ans aujourd’hui. Je ne me vois pas me lancer dans un nouvel opus, c’est de moins en moins compatible avec mes contraintes personnelles et professionnelles. Cependant, je caresse de temps en temps l’idée de faire un petit troisième tome, un ouvrage de 200 ou 300 pages peut-être, dans lequel je rassemblerai des épisodes disparates de cette fin du monde, chacun illustrant des situations emblématiques. Par exemple, j’avais retiré du premier tome une scène qui se déroulait en Palestine pour réduire l’épaisseur du livre. D’autres scènes ont subi le même sort. Alors pourquoi pas, en les complétant de quelques nouvelles (une scène dans un sous-marin, ou dans la vie de tous les jours, avant et après l’effondrement), finir sur un petit « pot-pourri » d’histoires très brèves ? Qu’en pensez-vous ? Serait-ce une idée intéressante pour les lecteurs ?
      A. Lang

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      • Allons allons proposez de l eau à des gens qui ont soif en espérant qu ils disent non c est de la torture
        Bien sûr que nous voulons ce tome et pourquoi de pas imaginer que nous écrivions nous aussi des épisodes

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        • Bonjour Stéphane. Pour le moment je teste le concept. Mais de là à me lancer, c’est autre chose. Ah ! Si j’en faisais mon métier (traduire : si un éditeur prenait le « risque » de me publier -bon sang, comme ce « risque » est élevé !! 😤), je vous sortirais un nouveau tome par an, et pas seulement sur le sujet. Car la Muse est fertile et vicieuse à la fois. Je foisonne d’idées de livres… 😊

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      • L’idée d’une anthologie de récit cours montrant l’univers de Pandémie à différent endroit, à différente période et traitant de différent sujet, n’est pas pour me déplaire. Ca a même une petit côté WWZ (le livre pas le film) qui m’enchante.

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        • Bonjour Thomas,
          Vous concernant, toute réponse différente m’eut étonné… 🙂 Mais je dois répéter ce que j’ai dit à Stéphane un peu plus haut : je teste le concept pour le moment… Si cela devait se faire toutefois, je n’aurais pas beaucoup d’hésitation sur le choix de l’infographiste. Au fait, comment se passe la lecture d’Aube Rouge ? Avez-vous retrouvé des scènes ‘familières’ ? 🙂

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          • J’ai entamé le livre doucement car pas mal d’autre trucs à faire et en plus j’ai la fâcheuse habitude de lire plusieurs livre à la fois (livre, BD, magazine historique…). Pour le moment j’adore. Le premier chapitre terrible. Oui j’ai retrouvé des situations familières, mais dont j’attendais justement de savoir ce qui allait les amener.
            Je n’en dirais pas plus de peur de spoiler un lecteur qui passerais dans le coin et parce que ma lecture n’est pas très avancée.

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  2. Cher Alexandre, c’est avec une réelle déception que j’abandonne le LCL Adrien Lasalle et sa compagne Kiyo, après la lecture absolument passionnante et exaltante des deux ouvrages Pandémie (L’Effondrement & Aube Rouge). Je ne peux qu’exprimer de nouveau ma plus grande et sincère admiration. Un grand Bravo ! A quand l’adaptation à l’écran ?

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  3. bonjour, je viens de finir le premier livre et déjà je sais que je vais acheter le second tome car évidemment je veux lire la suite. Mais que vois je sur ce blog ? vous avez arrêté au second tome et vous ne pensez pas poursuivre ! quel dommage quand on a un tel don et qu’on donne de la joie aux lecteurs qui s’imprègnent totalement dans votre roman des histoires de vos personnages. Je sais que la vie courante prend énormément de notre temps mais je suis sûre que vous ne resterez pas toujours sans écrire de nouveau. Et j’espère de tout coeur retrouver un jour la joie de lire un de vos nouveaux romans.

    très cordialement$
    madobabette

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    • Bonjour Madobabette,
      Merci pour vos encouragements. Ravi d’avoir écrit une histoire qui vous a embarquée. Pour ce qui est de la suite, je reste sur ma position. Vous n’êtes ni la première, ni la dernière à me demander de continuer, mais c’est une tâche considérable pour quelqu’un qui cumule à présent trois fonctions : cadre dans l’industrie aéronautique, officier supérieur dans la réserve militaire et père/époux. Y ajouter le métier d’écrivain reviendrait à exercer quatre métiers, ce qui est tout simplement surhumain, malgré la joie que cela procure. La Muse est féconde, mais je la garde à distance. Je pourrais reconsidérer la situation si une maison d’édition prenait le « risque » de me publier mais la médiocrité étant globalement de mise dans ce milieu (approche à « risque zéro », centrage des publications sur des thèmes soporifiques et/ou d’auteurs établis, censure des écrits, standardisation des idées, promotion du politiquement correct sous toutes ses formes etc.), je n’envisage pas de vivre de ma plume… sauf bien sûr à être contredit par un éditeur capable de se remettre en cause ! On ne sait jamais, les bonnes surprises ne sont pas toujours réservées aux « autres »… Mais pour le moment, c’est tout simplement impossible, même lorsqu’on rencontre un certain succès. D’où prise de décision. « Something’s got to give », comme disent nos amis américains. Et j’ai choisi : ce sera l’écriture qui sera mise de côté. Pour le moment. J’envisage d’y revenir lorsque j’aurai vraiment du temps libre. A la retraite. 🙂

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  4. hélas hélas j’approche moi de la retraite mais vous êtes plus jeune apparemment j’espère de tout coeur pouvoir attendre ! la vie le dira !
    je comprends parfaitement votre choix et il faut aussi savoir vire avec sa famille c’est primordial.
    très heureuse d’avoir fait ce petit bout de chemin avec vos deux romans
    bonne continuation
    cordialement
    madobabette

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  5. Hello.
    Superbe 1er tome qui a bercé mes vacances… et que j’ai dévoré en 02 jours au bord de la piscine… à quelques km de la Centrale du Bugey !!!!
    A Lagnieu plus précisément.
    Soit presque entre Nantua et la Centrale.
    Grand fan de tout ce qui touche au monde du « zombie »… infecté !!! je me suis régalé.
    Trop content d’apprendre qu’il y a un 2ème tome que je vais dès demain chercher à me procurer.
    Un peu de mal à comprendre les soucis d’édition quand je vois les navets que j’ai eu l’occasion de lire sur le « même thème ».
    Merci pour votre œuvre.
    Bien à vous.
    Stéphane

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    • Ah, Stéphane… L’édition est un monde tellement plein de lui-même, tellement auto-centré (par opposition à vouloir plaire aux lecteurs) qu’en décrire les raisons serait un exercice fastidieux… Disons juste que, lorsqu’une industrie, qu’elle qu’elle soit, cesse de prendre des risques (pour l’édition, traduire par : donner leur chance à de nouveaux auteurs et/ou explorer tout le potentiel des genres littéraires dits « mineurs », comme la terreur/fantastique…), elle se condamne à disparaître ou, dans le meilleur des cas, à souffrir. La musique et les films ont pourtant montré la voie, à leur corps défendant, lorsque le streaming et le téléchargement les ont éperonnés de plein fouet, car derrière ces notions, il y a la volonté des gens d’accéder directement à ce qu’ils veulent, sans intermédiaire. La myopie, le parisianisme et le dédain dont les éditeurs français font preuve va leur exploser en pleine figure s’ils ne renouvellent pas rapidement leurs pools d’auteurs et les genres littéraires couverts.

      Désolé pour la longueur des explications sur le sujet, mais ce snobisme de l’édition chez nous me fait bondir… 😤

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  6. Il en est de l’édition comme du cinéma, de l’industrie pharmaceutique ou de tout autre secteur, si il y a un risque ou que la rentabilité prévue est insuffisante… passez votre chemin…

    Il est confortant de voir que grâce à de nouveaux types de fonctionnement (internet, autoédition au hasard 🙂 ), il est maintenant possible d’éviter cet enlisement comptable.

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    • Tout à fait d’accord. Mais comme le disent nos amis anglo-saxons : « no pain, no gain ». Il faut savoir souffrir (=prendre des risques) pour gagner. Plus sobrement, aucune forme de progrès intellectuel, technique ou culturel n’aurait été réalisé si nos aïeuls n’avaient pas pris des risques (parfois en se brûlant les ailes) : automobile, aviation, ordinateurs etc. Une société comme la nôtre, dans laquelle le risque est vu comme une sorte de fléau, est condamnée à se remettre en cause car sans risque, pas de progrès, sans progrès, pas d’évolution.

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  7. Cher Alexandre,
    Fan du genre mais pas du gore, les critiques très positives de votre oeuvre sur Amazon ont fini de me convaincre de la lire.
    N’étant pourtant pas un gros lecteur, j’ai littéralement dévoré le premier tome l’an dernier tel infecté sur un survivant.
    J’ai attendu avec impatience la publication d’Aube Rouge décomptant les jours et rongeant mon frein pour ne pas l’entamer avant d’être sur mon lieu de vacances. Et quel final! Je l’ai terminé hier sous le balai des Alpha Jets pilotés par les futurs Lupus de la BA 705 de Tours. MAGISTRAL! C’est haletant, presque épuisant. Mes yeux n’allaient pas aussi vite que mon esprit le voulait, désireux de connaître la suite.
    Qui plus est, vous arrivez à nous faire partager votre passion pour l’aviation sans jamais être rébarbatif.
    Même si ce matin je me sens un peu orphelin de Pandémie, je suis encore sous le coup de cette fin en apothéose.
    Je n’ai qu’un seul petit bémol à mettre (qui sera peut-être comblé avec l’éventuelle parution d’un recueil de Nouvelles): qu’est devenu le groupe de mutins formé par Angela Martinez et parti dans les montagnes?
    J’ai également été surpris par la manière dont est décédée -beep, spoiler-. Soudaine, brève et surtout à l’inverse de ce qu’a été la -beep, spoiler- pendant les deux tomes: idiote. Bon j’avoue manquer peut-être de discernement car elle était ma préférée…
    Bref, Merci Alexandre de m’avoir transporté dans cet univers, accessible, bien écrit et sans longueurs inutiles.
    Vous avez un don, continuez de le partager dès que le temps vous le permettra.
    Merci également à Amazon de permettre à des lecteurs comme nous de tomber sur des pépites qui n’intérressent pas les maisons d’édition. Ma femme et moi y déposeront un avis (positif bien sûr) lorsque qu’elle les aura terminés car je lui ai transmis le virus, le bon pas celui d’Attila!

    Bien cordialement
    Jean-Baptiste

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  8. Jean-Baptiste,
    C’est un bien beau témoignage que vous nous livrez ici… Merci. Je me suis permis de restreindre quelques-mots clefs dans votre paragraphe afin de préserver la découverte de ceux et celles qui n’auraient pas encore lu ou fini de lire « Aube Rouge ». Pour ce qui est du groupe d’Angela, leur sort finalement n’est pas important pour le déroulement de l’histoire. Ils décident de tout plaquer pour recommencer une vie, meilleure (?), ailleurs. Ce qui importe, c’est qu’ils aillent jusqu’au bout de leurs convictions. On peut se douter, bien évidemment, que ce ne sera pas une partie de plaisir et qu’avec un leader comme Angela, ils vont au devant de problèmes. Ou peut-être pas :-).
    Vous n’êtes pas le seul, loin de là, à me faire part d’un certain sentiment de dénuement, voire d’abandon, à la fin d’Aube Rouge. Je crois qu’il va falloir que je fasse quelque chose. :-). Je mûri un projet. Plusieurs, d’ailleurs. Rendez-vous sur ce blog pour une communication prochainement…
    Cordialement,
    Alexandre Lang

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  9. Bonjour
    J’ai terminé récemment votre premier Opus. Un peu de mal à y rentrer mais très vite je me suis attaché aux personnages et ai tremblé avec eux.
    622 pages je pensais en voir la fin en 3 ou 4 semaines mais il n’a pas tenu plus d’une.
    Pour un premier roman (à ce que j’ai compris) vous avez tapé très très fort ! J’ai eu, par moment, l’impression de relire du Clancy tant vous êtes précis et rigoureux sur les détails des avions et leur capacités.
    J’ai hâte de trouver le deuxième volume et comme beaucoup ici, pleure l’absence d’un potentiel troisième.

    Euh z’êtes vraiment sûr et certain de pas le faire ??? hein dites allez s’iouplait !! 😉

    Yves

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    • Non non… Vous ne devriez pas pleurer :-). Je me suis mis à l’ouvrage et progresse à mon rythme (c’est à dire lentement pour le moment) sur le troisième tome. Et je vous garantis de l’émotion…

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      • Bonjour Alexandre,
        C’est avec un très grand plaisir que je constate que vous avez enfin cédé aux suppliques de vos nombreux fans et vous êtes remis à l’ouvrage (pas trop petit quand même ce troisième volume!!! 😉 ). Vous ne pouviez décemment pas nous laisser en plan comme ça et il y a encore tant à écrire dans votre histoire… Nous voilà donc de nouveau pris par le démon de l’attente… Pour ma part je rêve (et ça ne vous surprendra pas ) d’une opération de récupération homérique du groupe aérien du grand Charles…
        D’autre part , j’imagine que vous êtes allé voir ce remarquable film qu’est « le dernier train pour Busan ». Dans un genre plus tactique que stratégique , je l’ai trouvé pour ma part vraiment excellent dans le genre qui nous occupe. l’aspect de huis clos d’un TGV rendant encore plus angoissantes les aventures des survivants plongés sans transition dans le comble de l’horreur. Qu’en avez vous pensé?
        je vous souhaite bon courage pour la suite de vos séances d’écriture. Au plaisir de vous lire.

        Gilles

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        • Bonjour Gilles,
          Figurez-vous que votre souhait est d’ores et déjà exaucé. Mais pas vraiment dans l’optique que vous évoquez. Vous me trouverez, comme toujours, beaucoup plus dur, c’est à dire réaliste, avec notre bonne vielle « baille ». Le chapitre concernant notre porte-avions est… déjà écrit ! Je ne vous ai pas attendu.
          Reste à être (très) patient. Mais au moins, vous vous souviendrez de cette discussion lorsque vous lirez le passage consacré au PAN.

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        • Bonsoir Gilles.

          Je suis bien sûr allé voir « Dernier train pour Busan ». D’abord parce que j’aime beaucoup le cinéma asiatique, en particulier Coréen, ensuite parce que j’étais à Busan en mai dernier, et enfin parce qu’il traite d’un phénomène zombie.

          Les avis sur le film étaient partagés, mais globalement positifs. Je dois y souscrire à mon tour. Bon petit film, bien mené, avec sa dose d’angoisse, de suspense, d’effet « oh non, c’est pas possible ! » et de personnages plutôt bien traités dans l’ensemble, même si certains pouvaient sembler un peu lisses (le père par exemple). Bien sûr, le cinéma coréen répète ses mêmes défauts : des longueurs (très culturelles) qui ne cadrent pas avec les attentes occidentales, une fin souvent larmoyante (avec déballage de sentiments intimes à rallonge), ou qui n’en finit pas (ce n’était pas le cas pour celui-là) et des éléments narratifs incongrus qui semblent avoir été ajoutés en post-production.

          Ce film évitait à peu près tous ces écueils. Il m’a intéressé en particulier pour son portrait de la relation père-fille (poignant, lorsqu’on en connaît le dénouement) dans l’adversité. Le sens du sacrifice y est également présent en filigrane, toujours appréciable. Bien sûr, il y a quelques faiblesses : des propos un peu trop appuyés, comme par exemple la vénalité des hommes d’affaires, le carriérisme Vs la vie de la famille, le père absent etc. mais ce sont des détails finalement. Un bon film, agréable, bien mené, une bonne photographie, des jeux d’acteurs plutôt sympathiques et un lieu, la Corée, qui reste toujours aussi spectaculaire. Un bon 14 sur 20 donc. Et vous, qu’en avez-vous pensé ?

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          • bonjour Alexandre,

            je suis bien moins bon connaisseur du cinéma coréen que vous mais j’ai beaucoup aimé l’idée de départ permettant de mettre en place un huis clos mortel dans ce tube qui file à grande vitesse et où il n’y a quasiment aucun variantement possible pour qui veut traverser ce train de l’enfer bondé de zombies. la transformation des sanitaires en zone ultime de survie était également assez amusante.
            Le fait de ne pas connaitres les acteurs rend leur sort bien moins prévisible qu’une prod US dans laquelle les héros ne sauraient mourir avant la fin (voire pas du tout, le plus souvent) . Voilà qui ménage le suspens jusqu’au bout. Effectivement certains traits sont un peu grossiers et répétitifs (notamment le comportement du grand patron ) mais au final on a un produit bien au dessus de la moyenne en la matière. Et là encore on observe l’extraordinaire fragilité de nos sociétés face à un danger mortel au développement fulgurant et l’apparition presqu’aussi rapide de reflexes de survie nous rappelant les lois de la jungle. (cf la scène de l’expulsion des héros du wagon des survivants). la panique est vraiment toujours mauvaise conseillère.

            bon courage pour vos nouvelles séances d’écriture. Et ne vous inquiétez pas, nous serons patients… lol
            Au plaisir de vous lire

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  10. Bonjour

    Je viens également d’enchainer avec plaisir les deux tomes dans la foulée. Impossible de ne pas me projeter dans votre univers chaque soir en refermant la liseuse au moment de m’endormir. Qu’il est frustrant ce moment quand le livre est fini et l’aventure terminée…
    Il faut absolument la suite, la reconstruction, laissez de coté de vos autres occupations !

    Merci à vous

    JPhilippe

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    • Je connais bien ce sentiment, en tant que lecteur, du « vide sidéral » après une lecture prenante. La dernière fois remonte sans doute à quelques semaines, lorsque j’ai fini le fabuleux « François Premier » (la biographie) de Gonzague Saint-Bris. Fabuleux et éblouissant. Mais je n’aurais jamais pensé être moi-même à l’origine de ce sentiment en tant qu’auteur débutant… C’est donc un vrai encouragement de votre part, de même qu’un appel du pied. Laisser de côté mes « autres » occupations ? Hem, comment dire… ce sont elles qui me font vivre :-). Même si j’ai déjà écoulé plusieurs milliers de copies de mes oeuvres, cela reste largement insuffisant pour se verser un salaire. Snif. Mais tenez bon. Un jour sortira un petit troisième tome. Je vous le promets.

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      • Bonjour Alexandre
        Je cherche quel nouveau livre charger sur ma liseuse, en vain pour le moment.
        Je viens alors m’informer sur l’éventuel tome 3, j’attends patiemment et je pense que je ne suis pas le seul…
        Des nouvelles ?
        Si vous avez une « playlist » à partager je suis preneur
        A bientôt

        JPhilippe

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  11. Et voila , j’ai fini …………….
    Tout est dit dans les commentaires ci-avant !
    Comment maintenant se replonger dans un autre bouquin sans appréhension d’une déception ?
    Pandémie est pour moi médaille d’or des olympiades de l’écriture , de l’offre actuelle !!
    Comme beaucoup , juste , ENCORE s’il vous plait !
    Encore merci , merci , merci ……………………………………
    Didier

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    • Merci Didier. Petite confidence à l’un de mes fans les plus extravertis et les plus vocaux (vous, en l’occurrence !) de manière à vous passer un peu de baume au coeur : j’ai déjà écrit deux sections complètes du troisième volume, le « petit » recueil de brèves dont il a été question sur ce blog plusieurs fois. Et je vous promets de l’émotion dans ce livre, bien plus que dans les deux autres…

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  12. Bonjour et merci pour ces deux tomes haletants, captivant, documentés et bien romancés. j’ai pris beaucoup de plaisir à lire ce Walking dead franchouillard, je vous souhaite, et espère, qu’il soit porté à l’écran.
    merci
    François GUILLET

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  13. Bonjour,
    Je me suis rendu sur votre blog comme il m’arrive parfois de le faire lorsque je prends un plaisir particulier à lire une oeuvre de qualité. La vôtre est…Ouahh! Comment la qualifier? Une tempête d’action, un marathon apocalyptique? Un chef d’oeuvre en tous les cas.
    Je vous tire mon chapeau et vous remercie pour ces heures fascinantes à dévorer chacune de vos lignes. L’amour des avions est omniprésent et apporte une profondeur et une crédibilité supplémentaire aux deux tomes.
    Je vis prêt de Nantua, ce qui m’a valu de partager étroitement certaines étapes de l’histoire. Je partage également votre nom de famille mais je doute que nous soyons lié.
    Avec toutes mes félicitations.
    Stephan Lang

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    • Bonsoir,
      Merci pour ce chaleureux témoignage. Vous vivez dans une belle bien région. Et vous savez malgré vos précisions sur l’homonymie de nos patronymes, il y aura bien quelques esprits chagrins pour suspecter que vous êtes en fait de ma famille… 🙂 Ce n’est pas grave, laissons les dire. L’important, c’est de connaître la vérité, et surtout, d’avoir passé un bon moment ensemble par le biais de cette fiction apocalyptique.

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  14. Oulà, cinq secondes et j’ai frôlé les spoilers ^^ Je ne m’attarde pas plus, juste pour vous dire que l’Effondrement se lit avec passion. Le suspense, la précision technique et ce petit quelque chose de spécial chez les personnages le rendent addictif!

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  15. Bonsoir,

    Commencé tome 1 avant hier samedi vers 16H00… Pas beaucoup dormi cette nuit !
    Fini tome 1 dimanche 21H00… Pas beaucoup mangé ce jour !
    dimanche 21H40, j’attaque le tome 2 ainsi que ma cafetière… Pourvu que mon coeur tienne le coup !
    Aujourd’hui, Lundi 21H20 Je fini le tome 2 et mon intérêt pour l’existence ne tient que par la haine que je voue à l’auteur pour n’avoir pas encore sorti le tome 3

    🙂 🙂 🙂

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    • Vous détenez vraisemblablement le record absolu de lecture : 3j pour environ 1300 pages, c’est du jamais vu ! L’avantage pour vous c’est qu’il vous a été impossible de manger pendant ce temps, d’où régime strict. ‘Pandémie, le seul roman qui fasse maigrir’. Pas mal comme accroche publicitaire… 🙂 sinon, j’adore votre humour. Il a quelque chose de violent et de militaire… que je comprends ! 😆 Merci pour ce témoignage.

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  16. Bonjour ,

    Je suis à 50% du tome 2, et je dois vous dire toute mon admiration à votre égard ! Cette saga est un véritable coup de cœur depuis que j’ai commencé le tome 1 il y a une semaine je lis des que je peux ! Cette saga est addictive ! Elle mérite d’être plus connus et surtout vous méritez d’être publier par un éditeur. En ayant le doux espoirs que vous fassiez un jour un tome 3, car je suis deja triste de voir la fin du tome deux arrivé trop vite .

    Cécile

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    • Encore une accro… 🙂 il va falloir que j’améliore le dosage de mes livres… Quelque chose est trop fort dans la recette… 🙂 Ravi que vous appréciez. Il vous reste cependant encore 300 pages avant de rendre votre verdict final. Et pour ce qui est du 3ème tome, il n’y en aura pas, juste un petit recueil. Après 8 ans de travail quasiment non-stop sur ces deux livres, je suis seulement en train de redécouvrir qu’il existe une vie en dehors de l’écriture : je retrouve l’émerveillement de la lecture, du cinéma, du piano… Malgré tout l’intérêt et la pression des lecteurs et fans, je ne me lancerai pas dans l’aventure d’une suite. Trop lourd à porter, c’est maintenant que je m’en rends pleinement compte. Par contre, d’ici dix ans, pourquoi pas ? 🙂

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  17. Monsieur Lang,

    Nous vous informons que nous refusons d’attendre dix ans pour vous lire à nouveau.

    L’ensemble des lecteurs ci dessus et moi même allons créer l’association « misery » dont le nom est relatif au célèbre roman de Stéphen king et dont le but sera de vous contraindre à nous écrire cette suite.

    Alors si vous ne revenez pas sur votre décision, prenez garde sur la route un soir de tempête de neige.
    Bien entendu ceci est une plaisanterie… Quoi que….certaines addictions peuvent faire perdre la raison..

    Encore bravo et merci pour ce travail

    Seb

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    • 😊 Au fait, au risque de me répéter, je crois avoir déjà dit quelque part je n’étais pas très fan de Stephen King… Non mais ! 🙂 Et vous croyez vraiment m’avoir avec des flatteries aussi bidon ??? 🙂 Essayez encore une fois, avec plus d’adresse et de conviction 🙂

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  18. Bonjour Monsieur Lang,
    J’ai lu avec plaisir votre deuxième tome, passionnant comme le précédent.
    Dommage que certains personnages comme Céto et Allison, mais c’est ce qui fait l’histoire …
    Il ne faut pas oublier qu’ici l’habitude tue comme le manque de vigilance finalement.
    Est ce qu’il y aura une suite sur la renaissance de l’espèce humaine ?
    En attendant de vous lire et de vous relire bien évidemment.

    C.B.

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    • Christian : c’est exactement cela. Ayant tenu à rester dans l’ultra-réalisme, l’habitude et le manque de vigilance, le relâchement tuent aussi bien et vite que l’accident pur. C’est une loi de la nature. Merci de l’avoir relevée.
      Pour la renaissance de l’espèce humaine, je m’en remets à votre imagination. Les deux tomes sont, a priori, assez largement fournis en matériau pour vous permettre d’imaginer ce qui pourrait advenir lors d’une reconquête du territoire. Mais ne comptez pas sur moi… 🙂

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  19. Bonjour

    Après avoir dévorer le 1er tome , j’ai englouti le second !
    Bravo c’est vraiment excellent ! j’apprécié les explications et le pourquoi du comment de toute cette histoire.
    Souvent on peut-être déçu de la manière dont se termine une histoire, là ce n’est pas le cas.
    J’ai lu que vous aviez des difficultés à trouver un éditeur en France et si vous vous dirigiez vers un éditeur francophone ?
    Au Canada ou en Belgique par exemple ? sinon je tenterais également 2 choses :

    Envoyer 1 exemplaire à Luc Besson (oui le réalisateur et producteur)
    contacter François BUSNEL de l’émission « La grande Librairie » sur France 5

    Vous gagnez à être connu ! et sachez que dans mon cas le bouche à oreille fonctionne, je recommande régulièrement la lecture de vos 2 livres.
    Bonne chance pour la suite.

    D.K

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    • Merci Dominique. Très touché par votre retour. Vous savez, ce n’est jamais gagné de réussir une suite… Il y a beaucoup plus de pression que pour un premier volume, le style de l’auteur évolue fatalement dans le temps… Donc ravi d’avoir relevé le défi avec vous. Et merci pour le bouche à oreille -surtout en Afrique ! En ce qui concerne les éditeurs francophones, j’ai tenté l’aventure auprès d’eux il y a bientôt quatre ans. J’attends toujours qu’ils me répondent… Hormis quelques rares exceptions comme Oeil Critik, une toute petite société qui se lance et avec qui j’ai un projet, les autres sont pathétiques, discourtois, non professionnels et ne méritent que d’être ignorés pour la plupart.

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  20. Bonsoir M. Lang,

    Je n’ai pas l’habitude de laisser des commentaires mais je vais faire une entorse cette fois pour vous remercier d’avoir écrit votre Saga « Pandémie ». Passionné à la fois d’univers aéronautique et de culture Zombie je dois dire que j’y ai trouvé mon compte. J’ai été captivé du début à la fin, mes nuits raccourcies au strict minimum car tellement absorbé le soir par la lecture, j’en ai même rêvé!

    (Attention spoilers possibles)

    Je suis déçu qu’il n’y ait pas de suite à vos deux tomes mais je comprends les raisons qui vous poussent à en rester là. L’absence de suite et le final du tome 2 font que je reste un peu sur ma faim aussi pourriez-vous peut-être m’éclairer. Si je comprends bien, un remède est trouvé pour prévenir l’infection néanmoins à mon sens la situation reste très précaire. En effet, les survivants restent à la merci du comportement féroce des infestés affamés ce qui me semble être un frein majeur à la reconquête. Est-ce aussi votre position ou bien imaginez-vous, comme cela est sous-entendu, une mort massive des infestés à cause d’une dégradation de leur corps? Sous ce rapport, la reconquête serait plus « simple ».

    Dernier point, j’ai lu que vous aviez prévu de publier quelques nouvelles, une date de publication est-elle envisagée? Si oui, aurez-vu un moyen d’alerter vos lecteurs via une liste de diffusion mail?

    J’espère que vous trouverez le temps de me répondre parmi vos nombreux engagements. Je vais désormais pouvoir passer des nuits plus longues.

    Bien à vous,

    Adrien

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    • Merci pour votre témoignage. Pour répondre à vos questions (attention, SPOILERS) :
      1/ Le devenir des infectés. Mettez-vous à la place des survivants, y compris des scientifiques. Personne ne sait combien de temps mettrons les infectés à mourir. Il est déjà surprenant pour tout le monde qu’ils soient encore en vie, malgré l’hiver ! Donc, pour rester dans le réalisme, il faut de l’imprécision volontaire. ‘On’ se doute qu’ils finiront par mourir, c’est d’ailleurs ce que les gardes en poste sur le périmètre défensif de la ZP concluent, au début du livre, et ce qui est repris par plusieurs autres personnages au long du récit. Quant au traitement, les scientifiques coréens et français ont des éléments de piste, grâce notamment au disque dur, mais aussi à leurs recherches autonomes. Ceci étant dit, comme le souligne Kiyo, ce n’est pas gagné, surtout compte tenu du délabrement général des ressource médicales. Donc les survivants vont s’y mettre, mais les travaux vont prendre du temps, ce qui peut jouer en leur faveur car ils espèrent que ce temps passé diminuera le nombre et la férocité des infectés. Donc une fin volontairement imprécise. Certains me l’ont reproché, mais c’est un parti pris de l’auteur pour coller au réalisme général.
      2/ Pour le recueil de brèves, je pense qu’il me faudra deux ou trois ans. J’ai pensé dernièrement à un épisode à la fois terrible et révélateur des dégâts de la maladie par le biais d’un narrateur particulier… Je ne vous en dis pas plus.
      A bientôt Adrien
      PS- vous portez le même prénom que mon héro principal, Lasalle… Beau clin d’oeil.

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  21. Bonjour.

    Que dire de vos deux livres ? Énorme, fabuleux.

    Je suis à la moitié du second tome et je redoute le moment où je vais arriver à la dernière page tellement l’histoire est prenante et captivante. Je pense que votre livre devrait faire une adaptation ciné ou au moins une très bonne série en plusieurs saisons… Je suis un inconditionnel de ce genre de lecture, mais de tous les livres que j’ai pu lire les dernières années les vôtres sont de très loin les meilleurs. Félicitation et à quand le troisième tome ?

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    • Merci beaucoup pour ce retour. Vous n’êtes pas le premier à évoquer une adaptation cinématographique. Ce serait le rêve, en effet, mais comme l’a dit un de de vos prédécesseurs, les moyens techniques et financiers nécessaires pour réaliser une telle adaptation réduisent fortement le champ du possible et la limitent aux gros studios hollywoodiens, ou à Luc Besson. Autant dire, une aventure pas forcément impossible, mais compliquée à mener. Et, surtout, qui demande du temps, ce que je n’ai pas…
      Bon weekend à vous.

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  22. Bonjour Monsieur Lang,
    Merci pour ces 2 très beaux volumes qui rappellent l’actualité.
    Inutile de vous dire que je les ai dévorés malgré le sujet un peu éloigné de mes habitudes littéraires!
    Savez-vous que vous vendez plus de livres que le nouvel Harry Potter ??
    C’est en tout cas ce que je viens de voir en me renseignant sur vous et nous ne sommes pourtant pas un 1er avril.
    Un grand bravo à l’écrivain français du moment.
    Charly

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    • Bonjour Charly,
      Merci pour cette alerte. Ce serait mentir que de dire que ce nouveau classement ne me fait pas plaisir ! Il ne durera sans doute pas, mais quand même, être devant Harry Potter, pour un auteur, ça n’arrive pas tous les jours… A noter : avec près de 500 livres vendus en une seule journée, c’est un peu compréhensible…

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  23. Bonne

    Après huit jours de stress a lire votre premier livre j,attaque le deuxième opus. J’espère ne plus avoir de barre au ventre en suivent les aventures de ces héros si humains .

    En tout cas bravo pour le plaisir que vous nous donner
    Cordialement
    Raymond

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    • Bonsoir Raymond. « La direction décline toute responsabilité en cas d’attaque cardiaque ». Je ne peux même pas vous garantir que ça ira mieux pour le second tome, « Aube Rouge ». Désolé, il faudra faire avec :-). Bonne lecture, et surtout, revenez vite sur ce site pour partager vos impressions avec nous.

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  24. Bonjour Alexandre,
    Je l’admets en preambule, je fais partie des devoreurs qui ont parcouru les 1200 pages non stop malgre des fautes (orthographe, grammaire ou de langage) nombreuses qui m’ont souvent fait dresser les cheveux sur la tete, en tout cas sur la version numerique. Mais tant pis, j’ai beaucoup aime quand meme ! Merci donc pour cet excellent voyage !
    Puisque vous invitez vos lecteurs a le faire, je voudrais vous faire partager une remarque qui me turlupine !
    Mettre ce type de Pandemie sur le dos d’une origine humaine, c’est assez risque il me semble. Non que ce soit improbable, puisqu’il y a des precedents, mais en matiere d’origine humaine il y a deux pistes : celle que vous decrivez, criminelle et d’état, et l’autre accidentelle, fortuite et d’origine civile.
    De mon point de vue le probleme de l’origine criminelle d’état, c’est qu’il faut bien designer un coupable dans le livre et du coup, ce n’est pas sympathique pour -bip- et difficilement credible. En outre, c’est une facon de dedouanner a bon compte les nations « occidentales » qui ne sont pourtant pas les dernieres a jouer aux sorciers, loin s’en faut. A la fin, pointer du doigt le geant -bip- me semble presque la solution facile, quasi caricaturale.
    Quitte a denoncer ce genre de folie humaine, qui existe, j’en aurais profite pour denoncer des choses qui existent aussi, qui sont reelles et se passent aujourd’hui sans que ca perturbe trop de monde. J’ai travaille moi-meme pour des labos biologiques donc je ne cherche pas a verser dans la theorie du complot, totalement etrangere a mes principes personnels.
    Le fait est pourtant qu’aujourd’hui, des souches particulierement pathogenes sont interdites de traitement, manipulation ou stockage en Union Europeenne ou aux Etats Unis. Je pense notamment a certaines souches des grippes aviaire et porcine, a l’Anthrax…. Interdits de sejour dans les pays developpes, des vaccins n’en sont pas moins toujours produits ailleurs puisqu’ils repondent a des realites de terrain dans des pays, nombreux, ou l’elimination des maladies animales par l’extermination des elevages n’a pas cours. Des pays moins regardants sur les normes sanitaires sont donc devenus des specialistes de production de vaccins aux souches dangereuses. Le Mexique notamment pour les diverses grippes animales, et pour ce que j’en sais, le Kenya pour l’Anthrax. Il est bien evident que j’en ignore des tonnes sur la question !
    Mais du peu que j’ai pu voir, ca fait peur, vraiment. Vous parlez d’Ebola dans votre livre : quid d’une interaction fortuite entre Ebola et Anthrax, par exemple ? Ca pourrait faire un cocktail detonnant !
    Et pas de -bip- derriere tout ca : ce sont bien des labos americains, francais, suisses, hollandais, britanniques, espagnols qui delocalisent vers des pays peu regardants la production de produits biologiques juges trop dangereux chez nous.
    Je vous concede qu’avant d’arriver fortuitement a un resultat qui va eradiquer 90% de la population mondiale, il y a de la marge. Peu de chance en outre que ca cree des especes de zombies indestructibles. Mais a la fin, qui sait ?
    J’imagine que vous avez du passer du temps avant de declarer la -bip- coupable de la destruction de l’humanite. Aussi, je serais ravie de recevoir vos commentaires sur cette question particuliere.
    Et je vous remercie une nouvelle fois pour le tres grand plaisir que j’ai eu a vous lire !

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  25. Bonsoir Dominique,

    Merci pour ce commentaire. Avant de vous répondre, je dois confesser avoir amendé votre texte ci-dessus en remplaçant un nom de pays par -bip-. La raison en est très simple : des milliers de personnes passent par ce site avant de se décider à acheter le livre. Mentionner comme vous le faites le pays en question est un vrai, énorme spoiler. 🙂 Cela ne change toutefois rien au contenu de votre texte.

    Historiquement, les grandes puissances occidentales sont bien sûr les premières coupables des atrocités réalisées en matière biologiques dans le monde, en particulier les USA, le Royaume-Uni et la Russie, des pays qui flirtent souvent avec le désastre et les scandales. Personne ne peut le nier, surtout lorsqu’on s’intéresse comme moi aux faits avérés de l’histoire et de la science.

    Mais pour être une grande puissance, il est nécessaire de l’être d’abord au niveau économique puis militaire, le premier statut nourrissant le second : il faut de l’argent pour financer les ambitions de souveraineté. Le pays en question, le -bip-, ne fait pas exception à la règle. Regardez son programme d’armement conventionnel aujourd’hui -je suis bien placé pour en parler !- et vous aurez un aperçu de son orientation : il faut avoir vécu dans une grotte ces trente dernières années pour ne pas réaliser qu’il est très, très, très activement installé dans une longue et coûteuse course aux nouvelles armes visant principalement les USA. Le pauvre -bip- dites-vous ??? C’est injuste ??? Allons, allons, soyons réalistes, il est tout autant engagé dans une course à la destruction de « l’autre » que les « usual suspects » que sont les puissances occidentales et russes… Et ce n’est pas un parti pris subjectif de l’auteur, c’est une réalité indéniable. Mais j’y reviendrai plus tard dans cette réponse.

    Le -bip- ne se contente plus, depuis 2000, de jouer à devenir une grande puissance économique -qu’il est aujourd’hui- mais est en pleine étape #2 : devenir une grande puissance militaire. Les détails illustrant ce positionnement sont légion. Pas plus tard que cette semaine, la presse aéronautique spécialisée a relayé plusieurs informations : les autorités du pays sont activement engagées dans un programme d’insertion des investissements privés dans le soutien de la Défense nationale. Autre chose : un nouveau missile vient de voir le jour. Son but ? Passer à travers le rideau défensif des avions de combat pour aller frapper, à très haute vitesse et à plusieurs centaines de kilomètres de distance, les avions tactiques et d’appui des forces aériennes ennemies (cargo, ravitailleurs etc.). Il vient compléter l’arsenal du DF-21, un missile hypersonique tueur de porte-avions… Le H-8 est un projet de bombardier lourd (potentiellement furtif), le J-20 un chasseur de supériorité aérienne furtif de dernière génération… Et ce n’est qu’un aspect, aérien, de leurs nouvelles ambitions militaires. L’humain est ainsi fait, quelle que soit sa nationalité, qu’il ne peut résister au « plaisir » de montrer ses muscles pour impressionner…

    C’est du domaine de la liberté de l’auteur, pour servir le récit et les messages sous-jacents, d’utiliser des pays, des personnages ou des situations pour illustrer certains points.

    Sauf qu’à jouer à l’apprenti-sorcier, comme le fait le -bip- en matière de guerre sale, notamment biologique (l’une des plus délicates à maîtriser), il est facile de se brûler les ailes : là où d’autres grandes puissances occidentales (et vous avez raison sur ce point, elles sont légion et sont les vraies coupables, depuis l’utilisation de la petite variole par les Conquistadors en Amérique Latine) ont mis des décennies, voire des siècles à maîtriser la guerre biologique, le -bip- s’y aventure depuis à peine quelques années. A vouloir jouer dans la cours des grands sans y être aussi préparé qu’eux, le désastre est plus qu’une simple probabilité, c’est une quasi-certitude !

    N’oubliez pas que le pays en question ne parvient pas par lui-même à générer le Fléau d’Attila. Un puissant pays, politiquement allié, lui vient en aide, un pays notoirement connu pour enfreindre tous les traités existants destinés à limiter les recherches sur les armements biologiques aux seules techniques de défense contre une infection pathogène. Simple réalité historique et contemporaine. Désolé. Là aussi, il y a de l’observation technique derrière ce « parti pris » de l’auteur, ce n’est pas un hasard.

    Une fois libéré, la vitesse de dissémination et de propagation du Fléau d’Attila fait qu’il devient incontrôlable, même par les grandes nations de la guerre biologique, qui sont prises de vitesse. Il eut été nettement moins intéressant, pour ne pas dire banal, d’utiliser les grandes puissances comme source de l’épidémie. Cela a déjà été fait dans de nombreux livres et a l’inconvénient de ne pas être très crédible : les accidents historiques, souvent gardés (très) secrets, qui ont eu lieu dans ces pays ont eu au moins le mérite de muscler leurs procédures de recherche, manipulation, contrôle, destruction etc. La probabilité d’un accident, d’un point de vue statistique, est nettement moins élevée que dans le cas du -bip-.

    Que le choix du pays en question vous choque, est compréhensible, car c’est une affaire de goût et d’orientation personnelle. En tant qu’auteur cherchant un maximum de réalisme, la question ne se pose pas du tout dans les mêmes termes. Il se trouve que le pays -bip- était le plus adapté, et le plus crédible, à la trame de l’histoire.

    Dernier point : il n’y a AUCUNE notion de conspiration ou de théorie du complot dans mes livres. Ces dérives absolument nauséabondes et lénifiantes relèvent de la part de leurs auteurs d’un profonde infantilisme doublé de paranoïa dont on voit encore aujourd’hui les effets désastreux sur les publics non affûtés intellectuellement. Tous les développements géopolitiques, militaires ou scientifiques décrits dans mes livres reposent soit sur une réalité avérée, soit sur une projection fictive mais réaliste : c’est le cas des effets du Fléau, très (beaucoup trop !) rapides par rapport à la réalité, mais c’est à dessein, car il fallait absolument prendre tout le monde par surprise et ne pas laisser le temps de construire une riposte, et donc de lâcher les chevaux de l’apocalypse sur Terre. Là, et là SEULEMENT, j’avoue avoir transgressé le domaine du réalisme.

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  26. Bonjour Alexandre

    Ben voila j’ai fini l’Aube rouge, avec toujours autant de stresse.Il faut dire qu’on est servi au niveau d’horreur de la situation et des tragédies pour nos pauvres héros qui veulent sauver l’humanité.
    A ce propos j’ai du mal à accepter le sort d’Alison, elle méritait mieux, beaucoup mieux et cela n’aurai rien changer au niveau de l’histoire. Une fin bien plus paisible pour le lecteur comme moi, un peu bouleversé par tant de douleur.
    Bon mais c’est vous le créateur, avec ce pouvoir extraordinaire de vie et de mort pour ses personnage.

    Bravo pour ces deux ouvrages qui méritent une grande audience

    Raymond

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  27. Merci Raymond. Le sort d’Alison… On pourrait en débattre pendant des heures. Bien sûr, elle aurait pu connaître un sort plus favorable. Mais n’oubliez pas : j’ai d’abord recherché le réalisme. L’accident, dans un contexte comme celui du monde décrit, reste plausible, comme l’a souligné un lecteur sur ce site dans un commentaire précédent : avec la fatigue, ou le relâchement dû à l’habitude, les individus tendent à oublier le danger. Ce n’est pas pour rien qu’une proportion plus que majoritaire des accidents de voiture surviennent à proximité du domicile du conducteur, sur le trajet du retour… Dans cette lignée, il fallait donc qu’Alison subisse un sort similaire. Peu glorieux, injuste, sadique, vicieux, inhumain (etc. :-)), je vous l’accorde, mais crédible.
    Toutefois, si vous êtes intéressé, vous trouverez une fin alternative de ‘Pandémie, Aube Rouge’ qui la concerne directement, sur ce site. Il a d’ailleurs fait l’objet d’un article ici-même (https://pandemieeffondrement.wordpress.com/2016/09/23/fin-alternative-daube-rouge/). Bonne lecture et n’hésitez pas à partager ce que vous en pensez sur ce site.

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  28. Je viens de finir Pandémie L’effondrement… Je suis resté scotché. C’est le meilleur roman que j’ai lu depuis un moment. Enfin une fiction qui tient la route, sur un monde en perdition suite à une catastrophe majeure. Les infectés ont franchement un air de zombie, mais on ne bascule pas pour autant dans l’irréel de la zombiemania. Tout sonne vrai, et c’est pour cela que j’ai dévoré ce livre et que je vais de ce pas, entamer la suite au plus vite. Du bon, du très bon même!!!
    Ne vous arrêtez pas Mr Lang…

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    • Merci. N’hésitez pas, comme tous les autres lecteurs, à revenir sur ce site pour y partager vos impressions sur Aube Rouge. Je suis avide des avis de ceux qui me font l’honneur de dédier de leur temps à lire mes modestes contributions littéraires. A bientôt.

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  29. Bonsoir !

    Je me suis fait offrir le premier tome de Pandémie pour Noël.

    Hormis quelques coquilles orthographiques ou techniques (le calibre 5.65 … 🙂 ) c’est de la très très belle ouvrage, félicitations ! Le tome 2 est déjà commandé, j’ai été un rien dépité à la lecture de vos déboires avec le monde français de l’édition, quand on voit les daubasses dont il nous gratifie à la chaine, il semble profondément injuste que tant de portes vous soient fermées.

    Merci en tout cas pour ces excellents moments de lecture.

    Lionnel

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    • Bonjour Lionnel,
      Bien vu, « Oeil de Lynx » : le calibre est évidemment 5,56, et pas 5,65… Mes doigts ont du se croiser lorsque j’ai saisi le chiffre décimal sur le clavier 🙂 . Ah, l’édition… j’en ai déjà parlé à maintes reprises ici même. Et pourtant, malgré une certaine frustration, je me dis que tout n’est pas encore perdu peut-être. Il doit bien se trouver quelqu’un, quelque part, qui serait prêt à prendre le « risque » de miser sur ce type d’écrit et cet auteur encore jeune dans le métier… Time will tell. Non seulement j’ai encore des tas d’idées pour un troisième, quatrième, voire cinquième tome, mais également pour d’autres histoires, dans un genre littéraire différent de la ‘Fantaisie et Horreur’ : anticipation, science-fiction…
      Pour en revenir au fond du livre, ravi d’avoir répondu à vos attentes. Vous verrez, le second tome est assez différent du premier, c’est une question d’évolution logique des choses. A noter également : si, pour le premier tome, j’ai bénéficié des conseils d’une éditrice littéraire travaillant pour une grande société d’édition, le second est intégralement mon oeuvre. J’ai tout fait, de A à Z, en autonomie… à l’exception de la magnifique couverture que je dois à Thomas Diana bien sûr ! :-). N’hésitez pas à revenir sur ce site pour partager vos impressions sur le Tome 2 lorsque vous l’aurez fini. C’est un vrai plaisir, pour un auteur, de pouvoir dialoguer directement avec ses lecteurs, ainsi qu’une source perpétuelle de motivation et d’amélioration. Merci.

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      • Cher Alexandre ,
        Lire les commentaires Tjs élogieux de vos lecteurs reste un grand plaisir pour moi . Nous sommes donc nombreux à avoir aimé votre histoire et à avoir vibré grâce à elle . Je vs présente mes meilleurs vœux pour l’année Qui commence , a vous et a vos proches . Que celle ci vous laisse le temps de finir ce recueil que nous attendons tous puisque vs vs obstinez à nous priver de La suite des aventures de nos héros 😉
        Bien a vous .
        Gilles

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        • Merci beaucoup pour vos voeux, Gilles, que je vous retourne bien chaleureusement, ainsi qu’à l’ensemble des lecteurs et lectrices. Toujours ravi d’avoir de vos nouvelles sur ce site. Oui, vous avez raison, les milliers de lecteurs de mes livres ont tendance, pour ceux qui s’expriment par écrit, à faire part de leur enthousiasme. Mais ce n’est pas pour autant que cela changera mon plan nominal (un court récit). Au passage, c’est beau, l’obstination :-).
          Que cette année nous apporte à tous le bonheur, individuel et familial, l’épanouissement personnel et collectif et, surtout, la paix dans le monde. PS- et vous savez, une solution pour que je me remette à écrire deux nouveaux volumes bien épais, bien riches, ce serait le crowd-funding ! 🙂 C’est à la mode de nos jours… 🙂

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      • @ Alexandre: Je ne manquerai pas de revenir ici lorsque j’aurai achevé la lecture du second tome.

        Pour ce qui est de l’édition, il doit être possible de s’en passer en termes de chiffres de vente, le bouche à oreille est une arme encore plus démoniaque que la combinaison de 3 virus.

        (j’explique pour ma part à qui veut l’entendre que vos bouquins sont barbants au possible, vous pensez bien !)

        Je me fais pour conclure l’écho des autres commentateurs du blog: Surtout, surtout, n’arrêtez pas l’écriture.

        P.S: Egalement passionné de zincs (c’est aussi mon boulot, mais dans la boutique on produit surtout de la bétaillère) et la narration du combat entre le SU-33 et le Rafale est aussi inattendue que palpitante. Comme quoi, même sans zombies, ça se laisse lire … 🙂

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        • Lionnel,
          Des zombies ??? Mais où avez-vous vu cela ?? 🙂 Rappelez-vous des propos de Kiyo : ce sont des « malades », la nuance est de taille. Je vous taquine, mais blague à part, les Z ne sont qu’une métaphore pour décrire une société dans laquelle le lien humain s’effondre complètement, un peu comme ces sociétés communistes utopiques et extrêmes (les Khmers Rouges au Cambodge) qui ont cherché à créer un homme nouveau en détruisant le lien social dès le cercle familial. On a vu le résultat. Je le sais, parce que j’y ai vécu pendant des années, et j’ai pu y constater de visu les dégâts que ces fumisteries de l’esprit ont occasionné pour un peuple qui, à l’origine, était doux et relativement industrieux. A l’époque, j’étais convaincu qu’il faudrait entre deux et trois générations pour parvenir à surmonter le cataclysme du régime du Grand Frère Numéro Un. Une génération plus tard, le pays n’en est toujours pas sorti. Mon diagnostic n’était pas si mauvais que cela. Et là, pour le coup, ce n’est plus de la fiction, mais de l’Histoire… Alors imaginons le même phénomène, poussé à l’extrême, tant en niveau de violence que par la rapidité de sa propagation, et on obtient le contexte de Pandémie : l’être aimé la veille se transforme en ennemi implacable et létal avec lequel il est impossible de dialoguer, encore moins de négocier. Les rapports humains se transforment aussitôt en se cristallisant autour de la notion de survie : c’est le règne du plus fort qui commence. Exactement comme dans les régimes totalitaires…
          Oui, vous avez raison : le succès des livres de la saga Pandémie doit énormément au bouche à oreille. Pas ou peu de pub, hormis de très bonnes critiques sur des sites spécialisés, ou sur des blogs, mais en dehors, rien. Ce n’est pas faute d’avoir essayé d’attirer l’attention. Mais que voulez-vous, un organisme en mauvaise santé, ou un cadavre, n’aura pas beaucoup de réaction même en cas d’électrochoc… 🙂
          A bientôt de vos nouvelles.

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          • Je suis marié à une ressortissante d’un pays de l’ex bloc de l’Est et vous avez raison: Le(s) constructivisme(s) font des ravages durables sur les sociétés, raison au passage pour laquelle je suis très inquiet de certaines politiques menées actuellement chez nous.

            Une lueur d’espoir cependant, un élastique qui se tend trop finit par repartir dans l’autre sens. Mû par la génération montante, le pays de ma femme est désormais bien plus libéral que la France, tant économiquement que « sociétalement » (je mets les guillemets car je déteste le néologisme), et je n’aurais jamais cru m’y sentir aussi bien.

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  30. Bonjour Alexandre et merci pour ce fascinant voyage.
    Je venais de refermer l’Arche de Stephen Baxter et Les Derniers Hommes de Pierre Bordage avant de lire votre dyptique.
    J’entretiens une forme d’obsession (oui, je pense à consulter ;-)) pour le thème depuis de longues années, mais j’ai toujours eu ma petite préférence pour le genre pandémique à tendance zombie.
    Pandémie est dans son genre, une oeuvre majeure que tout amateur se doit de…dévorer.
    Il est rare de lire une aventure aussi complète tant d’un point de vue géo-politique, militaire, survivaliste … et humaniste !
    Votre univers est cohérent, terriblement réaliste et intelligent, j’avais adoré le livre de Paul Clément mais le votre est beaucoup plus complet pour les raisons pré-citées.
    Bravo également de déjouer visiblement avec brio les pièges de l’édition, la liberté est précieuse.
    Je vous souhaite beaucoup de succès, une excellente année et une longue vie !
    Philippe

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    • Merci Philippe. L’univers que je décris est sans doute réaliste et cohérent (c’est plus facile de s’en apercevoir de l’extérieur) mais, vous savez, il ne s’agit que d’une extrapolation de celui dans lequel nous vivons. On y retrouve les mêmes problèmes, mais en pire, les mêmes personnalités, mais en mode « sous pression ». L’homme reste égal à lui-même, quelles que soient les circonstances. Je crois qu’en définitive, et c’est ce que notre société essaye de nous faire oublier, nous restons tous des animaux dotés de conscience. Si on accepte cet axiome, alors peu importe l’époque, l’homme aura toujours les mêmes réactions face à l’adversité. C’est juste une question de gradient. Et donc, de ce point de vue, il est normal que vous vous retrouviez dans ce monde fictionnel, car finalement, ces gens nous ressemblent, ils sont nous-mêmes. D’où la cohérence que vous soulignez. Quant au réalisme, il se nourrit uniquement de l’observation (des gens, des sociétés, de l’histoire) et de l’expérience humaine accumulée.
      Je n’ai pas beaucoup de mérite. Mais merci, très sincèrement, pour vos encouragements et vos bons voeux, que je vous retourne avec plaisir.

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  31. Monsieur Alexandre Lang merci pour ce grand moment.

    J’ai énormément apprécié votre écriture. Il y a bien longtemps que je n’avais pas lu de livre aussi sensationnel dans la façon d écrire je vous compare à Dan Brown avec vous tout ce qui est difficile à comprendre devient facile .

    Grâce à votre don pour l’écriture, je lis, je vois, je sens, je ressens et aussi je souffre. car vous ne m’avez rien épargné, l’histoire en elle même est terrifiante.

    J’ai appris à connaître les personnages et donc quand certains sortent je peux vous dire que je me suis dit mais quelle mouche l’a piqué en parlant de vous. Parfois je n’étais pas du tout contente dans votre choix. J’aimerai pouvoir en parler plus librement mais au cas certaines personnes ne l’on pas lu je me retiens. Mais je pense que vous avez compris.

    Je n’ai pas lu votre livre au sens lire non je m’y suis plongée comme si je traversais une porte et me retrouve dans un autre monde un monde que j’ espére ne jamais connaître.

    Mais ou avez été chercher un sujet comme cela, comment cette idée vous est venue ?

    Avec vos chapitres tres courts j’ai pu suivre presque en direct l’histoire .
    Avec vos phrases je vois, j’entends, je sens, je ressens et … heureusement que la douleur ne passe pas !
    pardonnez moi mais se faire littéralement bouffer vivant c’est au dessous de ma vision du monde , sur le moment mon cerveau avait du mal à analyser ce que je lisais .

    Même si j’ai été obligé bien des fois à fermer ma liseuse je n’ai pas pu fermer mon esprit et à chaque moment de mes heures de la journée et même de la nuit votre histoire ne me quittait pas j’attendais enfin le moment opportun pour ouvrir à nouveau ma liseuse avec une grande impatience . j’en ai même parlé à mon mari qui n’était pas du tout intéressé mais j’avais besoin de me libérer !

    Maintenant que j’ai fini de lire les deux livres je suis satisfaite et triste.
    satisfaite car j’avais peur d’une fin plus tragique au vu de tout ce que j’ai pu lire je pouvais m’attendre à pire , la cruauté parfois n’a plus de fin .
    mais j’applaudis votre réalisme !

    Vous avez un formidable talent.

    j’ai cru comprendre que vous étiez très occupé et pas prêt d’écrire à nouveau , mais dans l’avenir j’espère à nouveau vous croisez dans les lignes de la toile du net .

    Cath

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    • Bonsoir Cath. Votre retour fait chaud au coeur. Vous parlez visiblement alors que vous êtes encore sous le coup de l’émotion et je ne peux à la fois que m’en navrer et m’en féliciter en même temps. M’en navrer car ce n’est jamais très agréable de faire souffrir ses lecteurs par le biais d’une fiction. Mais m’en satisfaire également, car cela prouve que le message est passé de l’auteur au lecteur !
      Sous le réalisme structurel du livre, se cache en fait un concentré d’émotions bien humaines, une exploration des domaines interdits, des tabous, du côté imprévisible de l’existence comme c’est le cas pour nombre d’entre nous.
      L’écriture est une thérapie personnelle, aucun auteur ne devrait être capable de dire le contraire sous peine de passer pour un menteur… 🙂 Si les émotions vous ont touchée, c’est qu’elles ne doivent rien à la fiction. Je me suis contenté, pour de nombreux passages, de puiser dans mon expérience personnelle et d’en sortir les émotions associées. Par exemple, comme je l’ai déjà précisé sur ce site, le Fléau d’Attila est un mal métaphorique. Derrière lui se cachent tous les maux, politiques, religieux, psychologiques et humains qui peuvent conduire à une altération du lien social entre les individus. C’est mon expérience au Cambodge qui a nourri ce livre. C’est un véritable traumatisme personnel que j’ai vécu là-bas lorsque j’ai été confronté à l’horreur de ce que mes ami(e)s cambodgien(ne)s avaient du vivre alors qu’à la même époque, je vivais tranquillement mes années d’école primaire en France. Sans un minimum de retranscription de sentiments personnels, il est difficile pour un auteur de restituer des émotions justes. Il faut donc, d’après moi, avoir un vécu des choses, et avoir observé le monde avec attention, pour restituer correctement les sentiments et les émotions. Difficile de les inventer !
      Sinon, en ce qui concerne le sort de certains personnages, vous n’êtes pas la seule à m’en vouloir de les avoir fait disparaître et je m’en excuse, mais il était important, pour moi, de les amener au bout de leur destin tel que je l’imaginais. Il y a de la logique dans la construction de ces êtres attachants : ce sont des grands coeurs, parce qu’ils ont eux-mêmes soufferts. Ils connaissent la valeur du don de soi. C’est ce qui les motive et les fait avancer. Mais c’est aussi la raison pour laquelle ils ne survivent pas. A force de se mettre en retrait pour protéger les autres, ils s’oublient dans l’histoire, font moins attention, et payent le prix fort. L’un s’endort pour ne pas réveiller les passagers, l’autre glisse pour mieux couvrir la fuite de celle dont elle a la charge. Alors oui, je sais, c’est un traitement très dur qui leur est réservé. Mais regardez autour de vous : dans la réalité, ce sont très souvent les meilleurs qui partent les premiers.
      Merci encore pour votre long et riche commentaire. Je vous souhaite une bonne et heureuse année.

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  32. Bonjour Alexandre,
    J’ai passé mes vacances de Noël à dévorer les 2 tomes de Pandémie (dévorer n’est peut être pas le terme le plus approprié vu le contexte!) jusqu’à me réveiller très tôt dans la nuit pour allumer fébrilement ma liseuse et continuer. Le premier m’a fascinée et s’est déroulé devant moi comme un film haletant et monstrueux. J’ai adoré les récits de combats aériens, étant moi-même fan d’avions de chasse.
    J’ai laissé les trois personnages centraux en bout de livre pour les retrouver intacts dès la première ligne du second tome. Je dois avouer que j’ai trouvé des longueurs dans le n°2 notamment dans la progression de Lupus et de sa mission vers la Chine.
    Qu’il soit le dernier à s’en sortir confirme un statut de super-héros peut-être superflu ? Qu’importe !
    En revanche, la mort d’Alison ajoute un pan de réalisme de plus. Pourtant, de par sa formation elle aurait du survivre mais elle reste humaine et commet des erreurs, c’était un coup de génie de l’avoir fait disparaître même si elle était certainement la plus charismatique de tous.
    La fin est excellente à mon sens car elle n’est pas optimiste, pas positive, pas « pleine d’espoir » et ajoute une couche supplémentaire d’angoisse !
    Merci pour ces livres et s’ils doivent être portés à l’écran veillez bien à ce que les scénaristes respectent votre écriture et votre style.

    PS J’ai l’habitude de courir, souvent très tôt le matin et je me surprends maintenant à dévisager le peu de personnes croisées pour déceler dans leur démarche quelque chose de saccadé et de mécanique !

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    • Allons, allons Nathalie… Tout ce ceci reste de la fiction. Vous me voyez d’ailleurs désolé de constater que ces livres provoquent une altération de votre rapport à autrui… 🙂 Blague à part, je vous remercie pour ce retour. La destinée d’Alison est une observation récurrente chez les lecteurs/lectrices. Certains comprennent son sort comme s’inscrivant dans la veine littéraire des livres : le hasard, la malchance, les accidents font partie de la vie réelle, il était donc normal que certains personnages en subissent les conséquences. Mais d’autres me reprochent, parfois avec BEAUCOUP de véhémence, de l’avoir sacrifiée trop tôt, trop facilement. Qu’importe à la fin : c’est la liberté créatrice de l’auteur de disposer de l’existence de ses personnages. Et je m’inscris tout-à-fait dans la lecture que vous avez faite de l’événement : l’accident, la malchance sont omniprésentes dans mes livres, tout comme elles le sont dans la réalité. Pour votre appréciation de la fin du livre, je suis heureux de voir que vous avez saisi mon propos. Il ne s’agissait absolument pas, comme certains ont pu l’écrire, de finir sur une approche à l’eau de rose, et encore moins sur une fin privée d’optimisme. Non, il fallait que ce soit dans le gris, et rien ne garantit que Kiyo et ses troupes parviendront effectivement à trouver le remède contre le Fléau d’Attila.
      Sinon, pour le traitement d’Adrien ‘Lupus’ Lasalle, bien qu’en étant l’auteur, je ne sais pas si j’irais aussi loin que vous en le traitant de super-héros, même de loin (attention SPOILERS) : après tout, l’état psychologique et physique dans lequel il termine l’aventure n’a vraiment rien de glorieux. Sa carrière dans l’aviation en tant que pilote est définitivement terminée, sa compagne est détruite, son couple en danger de destruction, il a perdu la plupart de ses compagnons d’armes et ceux/celles en qui il avait confiance sont morts… Pas vraiment, en tous cas de mon point de vue, le sort réservé au Brad Pitt de World War Z par exemple qui, lui, est tellement grotesque en tant que personnage qu’il finit par ne plus être attachant du tout car trop irréaliste.
      Pour ce qui est d’une adaptation au cinéma, je vous promets d’être vigilant si l’occasion se présente, surtout lorsqu’on voit l’horreur de ce qui a été fait avec World War Z : le film n’a absolument plus rien à voir avec le livre ! Désolé d’insister sur ce film, mais c’est vraiment un beau gâchis de matériau littéraire, même si le livre original n’avait rien d’évident à adapter au cinéma. Mais la distorsion est telle qu’il s’agit en fin de compte de deux oeuvres séparées, sans quasiment de point commun entre elles, si ce n’est le titre et le thème de l’invasion Z. Je me demande comment M. Brooks a réagi lorsqu’il a vu ce qu’était devenu son récit.
      Merci en tous cas pour vos encouragements.
      A bientôt.
      Alexandre Lang

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  33. Je fais quoi maintenant ????

    Après avoir terminé les deux tomes je me trouve face à un gros dilemme. Je lit quoi maintenant ??? J’ai vraiment apprécié cette lecture, pour ne pas dire dévoré les deux tomes. Maintenant j’essaie de trouver des livres tout aussi passionnants mais je bloque au bout de quelques chapitres…

    AU SECOURS LA COMMUNAUTÉ…. J »attends vos conseils de lecture pour la suite en attendant le troisième tome… enfin j’espère qu’il y en aura un troisième, un quatrième, un cinquième……..

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    • Bonjour , Je vs conseille world war z . Le livre est autrement meilleur Que Le film …

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    • Bonjour Damien,
      A l’époque où j’avais encore le temps de lire des fictions, j’avais accroché, bien que dans un autre genre, avec le livre « One » de Conrad Williams. Je ne sais pas s’il existe en français, mais c’est, là aussi, une histoire post-apocalyptique qui se déroule en Europe (Ecosse). Un flash, des turbulences incroyables sur une plateforme pétrolière off-shore, la remontée en urgence de l’équipe alors en plongée dans un sous-marin captif, et la découverte, à la surface, d’un monde changé à jamais. La fin est particulièrement monstrueuse et inattendue. Un livre très intéressant, et plutôt court, avec 363 pages. Vous pourriez tenter le coup…

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    • Dans le genre Z, vous venez de lire l’un des 5 meilleurs jamais écrit (pour moi… mais personne n’a le droit de me contredire !), mais je vous recommande les monstres suivants dans l’ordre :

      Les chroniques de l’armaguedon, de JL Bourne (4 tomes)
      Le virus morningstar, de ZA RECHT (3tomes)
      Apoclypse Z de manuel loureiro (3tomes)
      WWZ

      Et je viens de finir « PARIZ » de Rodolphe casso, qui est vraiment très bien écrit, ce qui est très loin d’être toujours le cas pour les Romans Z…

      Avec ça vous avez de quoi faire

      Bonne lecture

      Seb

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  34. Bonjour,
    C’ est une lecture plaisante, même, si je n’ apprécie pas trop  » le genre zombie « .
    j’ entame maintenant Aube Rouge.
    Je me serais attendu à l’ usage des arbalètes. Efficaces, silencieuses, facile à fabriquer…

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    • Bonjour,
      Tout le monde n’a pas la dextérité de Daryl !

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    • C’est évidemment une option… mais pas en France ! Contrairement aux USA, où les Gun Shops abondent en milieu urbain, les armureries, seuls endroits où les arbalètes peuvent être trouvées, sont éminemment rares en France. D’autre part, je ne pense pas que la population ait, dans une telle situation, le réflexe d’aller chercher une arme aussi sophistiquée. Il faudrait savoir où chercher (plus d’internet, vous vous souvenez ?), en trouver une, apprendre à la manier et emmener suffisamment de munitions (carreaux pour l’arbalète). Autant dire, ce serait bien au-delà de la portée-radar de la plupart des Français. Le souci du réalisme, encore et toujours… 🙂

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      • Je pensais plus à une option pour les militaires, pour les raids de ravitaillement…
        Eliminer des individus isolés sans bruit et sans risquer d’ attirer d’ autres infectés…
        Elles auraient été utilisées au Vietnam par l’ armée américaine .

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  35. Merci pour ces deux romans, j’ai retenu mon souffle jusqu’à la dernière page que j’ai essayé de faire durer le plus longtemps possible ! Tout est posible,, techniquement les descriptions sont très intéressantes, on voit que l’on a à faire à un passionné ! Dure dure de passer à un autre livre ! À quand un prochain projet ? Merci d’avance, amitié.

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  36. Bonjour, je vous écris Mr Lang juste pour vous dire merci. Merci pour ces heures de lectures fabuleuses que j’ai vécu grâce à vous!
    J’ai été transporté dans ce monde dévasté par le fléau d Attila.Je n’ai pas encore lu le 2eme tome mais je vais le commencer au plus vite. Ce livre est extrêmement bien écrit, fluide, on subit une vraie immersion et on ne peut plus le lâcher! On se surprend même à s’imaginer ce qu’on ferait dans les mêmes circonstances….
    Bravo et encore une fois merci!!!

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    • Merci Nadine et bienvenue « au club des aficionados » de ce monde qui ressemble tellement au nôtre. Les infectés en moins. En tous cas, pour le moment… 🙂 Apprêtez-vous cependant à accélérer encore l’allure avec le second tome. A bientôt de vos nouvelles sur ce site.

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  37. Re-bonjour ! Ça y est j’ai terminé Aube Rouge, je l’ai »dévoré » avec grand plaisir!
    J’ai ri, pleuré,espéré, j’ai eu (très) peur …..je vous en ai aussi un peu voulu pour le sort de certains personnages auxquels je m’étais attachée….grrrrr….Finalement une saga hyper réaliste que j’ai énormément apprécié.Merci et j’espère (peut être a tord) une suite à Aube Rouge.
    PS: Pour la petite anecdote,j’ai terminé la lecture en plein centre de la ZP où j’ai passé 2 journées de formation, immersion totale!

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    • Hyper réaliste, tout à fait d’accord. Rire ? Voire… Quant à Bordeaux, quelle belle ville ! Et géographiquement très bien située. En espérant que l’histoire de Pandémie ne vous ait pas trop détournée du sujet de votre formation… 🙂

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  38. Bonjour,

    Ce petit mot de l’un de vos collègues de la propulsion spatiale à Vernon. Je viens de terminer le 2e tome, en me disant qu’en effet, il y aurait « de la place » pour un 3e tome de qualité car nombre de « possibles » restent envisageables. Qui sait ? C’est en tout cas de toute évidence l’espoir de tous vos lecteurs, même si j’ai bien lu votre frustration envers le monde de l’édition, et les difficultés qui en découlent. Il est certain que les perspectives existent et sont meilleures qu’à la fin du 1er tome, mais, au fond, elles ne se sont améliorées réellement que de façon marginale, et à un prix très lourd. Tout reste possible, le pire comme le meilleur, et les potentielles missions futures sont nombreuses pour faire suite à Chrysalide et Rétiaire.

    Je me suis naturellement aussi demandé, par moment, ce qu’il serait advenu d’un probable équipage de la station spatiale internationale au moment de l’apparition de la pandémie. Pour sûr, il n’y aurait pas eu d’infectés à bord, étant donné les règles de quarantaine en vigueur avant chaque lancement. Ils auraient donc pu tenir en orbite le temps de leurs réserves de nourriture, assistant impuissants à l’effondrement. En revanche, il n’y aurait pas eu d’issue pour eux finalement. Un retour sur terre de façon autonome aurait été possible je crois, mais après un long séjour en microgravité, sans aide au sol après l’atterrissage, ils auraient été incapables de se déplacer et n’auraient eu aucune chance d’échapper à un destin funeste.

    Bien à vous.

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    • Bonjour Olivier. Cela me fait très plaisir qu’un de mes collègues du spatial ait été intéressé par cet interlude post-apocalyptique. J’étais aux Mureaux il n’y a pas plus d’une semaine, pour des raisons professionnelles… A l’occasion, je vous contacterai par courriel. Ou alors, n’hésitez pas à le faire car je ne connais pas votre nom de famille. Vous me trouverez sur l’annuaire interne. Quant à votre idée, elle est carrément excellente, et pourrait tout à fait trouver sa place dans le recueil de brèves (une sorte de Tome III !) que je souhaite mener à bien. A bientôt sur la messagerie interne, si vous le souhaitez…

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  39. good article,thanks.

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  40. Bonjour à tous, j’ai déjà posté tout ce que j’avais à dire sur les livres d’Alexandre au début de cette année ( parfois, certaines scènes se redéroulent encore devant mes yeux !). Je voulais revenir sur la polémique World War Z. J’ai lu le livre en premier car il est porté aux nues unanimement et relégué le film aux oubliettes car descendu en flammes toujours unanimement !
    Alors voilà : je me suis forcée à terminer le livre que j’ai trouvé ennuyeux et sans relief en me disant que j’étais peut être l’exception 🤣Et quelques mois plus tard, au hasard de mon abonnement Netflix j’ai regardé le film que j’ai vraiment apprécié !
    Peut être parce qu’il n’est pas du tout une tentative d’adaptation du livre ? Il part sur une autre piste, celle d’une course contre la montre face à un fléau mondial et non sur un reportage d’investigation. J’ai aussi comparé le film à WD et remarqué la remarquable vélocité des infectés / à la série et aux livres d’Alexandre ( les souffrances n’impliquent pas les mêmes effets ?)
    Voilà ! Je ne polémique en aucun cas mais voulais simplement faire entendre mon son de clochette ! Bonnes vacances à tous !

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  41. Bonjour – juste quelques mots pour vous dire qu’après avoir passé des semaines à me moquer de mon mari parce qu’il lisait des histoires de zombies, je me suis laissée tenter et j’ai lu votre premier livre en une semaine (après des journées de travail qui finissent pourtant tard…) et le second en 5 jours. Je me suis totalement laissée emporter. Un seul mot : merci !

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    • Nano, merci mille fois pour vos mots de soutien. Je reconnais bien là le sentiment que vous avez éprouvé pendant votre lecture – et le but recherché par l’auteur, au passage. N’est-ce pas un vrai plaisir que de se laisser aller pendant la lecture, en toute confiance ? Se laisser prendre par la main ? Accepter d’abandonner tout contrôle de soi pour le remettre à l’oeuvre, qu’elle soit livre, reportage, documentaire, peinture ou film ? Juste se laisser faire ! Accepter qu’on prenne soin de soi, sans requérir pour une fois de décision, d’acte, de prise de responsabilité. C’est tellement reposant, une vraie source de plaisir. Implicitement, cette relation est celle de la confiance. Sans confiance, il ne peut y avoir d’abandon de soi. Donc, Nano, merci pour votre confiance !

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  42. A quelques 200 pages de la fin du tome 2, je me demande déjà comment je vais réussir à me passer de vos personnages et de leurs aventures si passionnantes. Vous faites partie de ces rares auteurs qui rendent réelles des situations complètement fictives. Ce que vous faites va au-delà de l’écriture (qui est excellente). Vous avez créé un univers plus proche de la réalité que de la fiction. Vous semblez nous décrire du vécu…
    j’ai désormais 3 références en anticipation (est-ce la bonne catégorie?), William R. Forstchen avec « Une seconde après », Alex Scarrow avec « La théorie des dominos » et vous.
    S’il vous plait, ne vous arrêtez pas à 2 tomes. Faites un nouveau 600 pages et un autre et un autre…
    Serj

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    • Bonjour Martnez. Ravi de vous avoir procuré un moment agréable de lecture. Vous faites visiblement partie de ces lecteurs qui adhèrent à ce que j’ai voulu retranscrire : l’aspect humain. La peur, l’angoisse qui noue le ventre, la perte des références habituelles, l’homme livré à lui-même, qui ne peut compter que sur ses aptitudes personnelles pour survivre, sans pouvoir compter sur les autres. C’est un peu comme pénétrer dans la cage des fauves, ou faire un show d’acrobate sans filet. Ca passe ou ça casse. La chance est là ou elle ne l’est pas. On est bon, ou pas. C’est cette perspective humaine qui m’importait avant tout. Comment ferait-on si, « pour de vrai » comme disent les enfants, un tel scénario apocalyptique se réalisait ? Comme réagirait-on ? Par quels sentiments passerait-on ? Serait-on lâche ? Ou courageux ? Ou simplement placide ? Serait-on un traître ou un héro ? Qui peut le dire aujourd’hui, dans cette société où chacun à sa place ? C’est ça qui m’a stimulé. Essayer de me mettre à la place de ceux qui subissaient ces horribles événements. Si vous avez adhéré à ces descriptions, c’est qu’elles vous ont parlé, donc que, finalement, toute cette fiction humaine doit être un peu crédible quelque part…
      Pour ce qui est du terme anticipation, oui, je crois que c’est approprié. Il ne s’agit en tout cas pas de science-fiction car tous les éléments sociétaux, géopolitiques ou techniques décrits dans le texte sont soit déjà disponibles, soit sur le point de l’être. Quand on me demande de quel genre mes livres relèvent, j’ai l’habitude de parler de « techno-thriller apocalyptique », en délaissant volontairement la notion d’anticipation – qui reste cependant valable, comme je viens de l’expliquer – car c’est vraiment l’esprit. C’est technique, il y a du suspense (en tout cas, je l’espère…), et c’est vraiment apocalyptique, dans le sens quasi-biblique de « dévoilement » en fin de compte, dans l’acception grecque du terme. Dévoilement de quoi ? De la nature humaine, dans tout ce qu’elle peut avoir de grand ou d’abject. « Bas les masques les gars, montrez votre vrai visage alors que vous risquez de mourir ! ». Dans une telle situation, on ne peut pas se mentir. On se montre, on ne triche pas, on se montre tel qu’on est. En bref, on se dévoile, comme dans la définition d’apocalypse.
      Quant à la suite… ah… cette suite ! Je tiendrai mes lecteurs informés sur ce liste, mais que les progrès sont lents – charge professionnelle oblige…
      Merci encore pour votre soutien. Il fait chaud au cœur. N’hésitez pas à revenir sur ce site pour partager avec nous vos dernières impressions sur cette saga. A bientôt.

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